Les fibres alimentaires sont souvent considérées comme essentielles à la santé intestinale. Mais est-ce toujours bénéfique ? De nouvelles recherches remettent en question cette idée en soulignant que toutes les fibres n’agissent pas de la même manière et que le contexte, le type et la dose jouent un rôle déterminant.

De l’alimentation aux thérapies du microbiome : l’essentiel du GMFH Summit 2026

19 Mai 2026

by Manon Oliero, Giovana Martucelli, Andreu Prados

La 14e édition du Sommet mondial Gut Microbiota for Health a réuni des chercheurs de premier plan venus du monde entier pour présenter les derniers progrès dans ce domaine. Le sommet a mis en lumière l’importance croissante de pratiques cliniques qui se sont progressivement imposées ces dernières années, tout en présentant des résultats inédits sur de nouvelles thérapies ciblant le microbiome.

Chez les personnes atteintes de maladie cœliaque, le régime sans gluten est souvent pauvre en fibres alimentaires. Une équipe de l’Université McMaster a montré que les personnes atteintes de maladie cœliaque présentent une capacité réduite à métaboliser les fibres alimentaires dans l’intestin grêle, en raison d’un déficit en bactéries essentielles à leur dégradation.

Le jeûne intermittent a gagné en popularité en tant qu’approche alimentaire visant à améliorer la santé métabolique et intestinale. Cet article passe en revue les bienfaits et les risques potentiels du jeûne intermittent pour l’intestin, en examinant les dernières données prouvant ses effets sur la digestion, le microbiote intestinal et la santé globale.

De nouvelles données probantes ont révélé l’existence d’un dialogue organique entre nos reins et les milliards de bactéries qui peuplent notre intestin, un lien que les chercheurs appellent désormais « l’axe intestin-rein ». Il s’agit d’un système de rétroaction complexe où l’état d’un organe peut avoir une incidence notable sur la santé de l’autre.

De nouvelles études suggèrent que le microbiome intestinal aurait la capacité de prédire la manière dont nous vieillirons. La personne la plus âgée au monde offre en effet aux chercheurs de nouveaux indices sur les secrets d’un vieillissement en bonne santé, mais aussi sur la protection contre les maladies qui accompagnent souvent les dernières années de la vie.

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