Nous connaissons depuis longtemps la composante microbienne de l’obésité. Mais voilà que maintenant, une équipe de scientifiques dirigée par Patrice D. Cani a réussi à isoler à partir d’un intestin humain une nouvelle bactérie capable de contrer l’obésité, l’inflammation et la dysrégulation du glucose induites par l’alimentation chez des souris.

Selon la Celiac Disease Foundation, la maladie cœliaque toucherait 1 % de la population mondiale. Pour marquer la Journée internationale de la maladie cœliaque, GMFH a interviewé le Dr Elena Verdú de l’université McMaster, au Canada, sur les aspects clés concernant la maladie.

Une nouvelle étude suggère que le microbiote intestinal pourrait devenir un nouveau champ d'exploration dans la prévention des maladies cardiovasculaires. Cet article explique comment une alimentation, contenant une plus grande proportion d’aliments d'origine végétale, tout en réduisant les aliments d’origine animale, peut atténuer le risque de développer une maladie cardiovasculaire, en diminuant certains métabolites produits par le microbiote intestinal.

Les chercheurs étudient depuis peu le possible rôle protecteur du microbiote intestinal contre la COVID-19 ou, au contraire, sa propension à augmenter le risque de contracter une forme plus sévère de la maladie. Les conclusions pourraient revêtir une grande importance dans la prévention de la mortalité élevée chez les personnes âgées, notamment celles qui résident en maison de retraite.

De preuves suggèrent qu'un microbiote intestinal déséquilibré peut jouer un rôle dans la résistance à l'insuline chez des patients atteints de diabète de type 2 (DT2) et il est prouvé que l'activité physique a des effets positifs sur le microbiote intestinal et le métabolisme.