Les chercheurs pensent que le microbiote intestinal joue un rôle essentiel dans la manière dont les fibres bénéficient à la santé, et ce, essentiellement grâce à des messagers moléculaires, les acides gras à chaine courte (AGCC).

Lors d’une étude menée auprès d’environ 1 000 participants, les scientifiques ont observé que chaque personne métabolisait les aliments différemment et que le microbiote intestinal n’était pas étranger à cette haute variabilité entre individus. Les résultats de ces recherches ont été publiés dans Cell au mois de novembre dernier.