Martin J. Blaser, directeur du département de médecine de la faculté de médecine de l’Université de New York (Department of Medicine at New York University School of Medicine) est l’un des plus grands experts mondiaux dans le domaine de la relation entre l’utilisation et l’abus d’antibiotiques et le microbiote intestinal.

Deux études menées par des scientifiques espagnols du Conseil supérieur de la recherche scientifique espagnol (CSIC) et parues dans les revues du groupe Nature Scientific Report et ISME Journal, respectivement, ont, pour la première fois, quantifié et classifié les effets de certaines pathologies sur notre microbiote intestinal en se basant sur l’observation des substances issues de la décomposition des molécules des aliments par les bactéries, soit les métabolites.

Le Professeur Sven Pettersson, chercheur principal de cette étude et membre du Département de Microbiologie, tumeurs et biologie cellulaire à l’Institut  Karolinska affirmait que, « étant donné que la composition et la diversité du microbiote évoluent au cours du temps, on serait tenté de conclure que l’intégrité de la barrière sang-cerveau peut aussi fluctuer en fonction du microbiote. »

Bien que l’apparition de cette technique date de quelques décennies, la transplantation de microbiote intestinal est un sujet qui suscite un énorme intérêt à l’heure actuelle, de par son potentiel pour traiter les infections intestinales (notamment celles provoquées par la

Go to Top