Qu’est-ce qui amène un journaliste ou un écrivain à publier encore un livre sur la grande communauté de bactéries habitant notre intestin ? Pour répondre à cette question, nous nous sommes entretenus avec Cristina Sáez, une journaliste scientifique qui, en collaboration avec l’organisation espagnole Fundación Alicia, a récemment publié un livre sur le sujet intitulé La ciencia de la microbiota.

La vie en milieu rural, l’accouchement par voie basse, la possession d’un animal de compagnie, la consommation d’une grande variété d’aliments, la faible utilisation d’antibiotiques et le microbiote du lait maternel peuvent éviter que nos enfants développent une allergie respiratoire ou alimentaire. Mais et si les différences dans le microbiote intestinal pouvaient prédire quels enfants guériront de leurs allergies ?

Le terme « synbiotique », moins connu que les termes « probiotique » ou « prébiotique », est né en 1995. Un groupe de chercheurs en a actualisé la définition en 2019. Découvrez pourquoi les synbiotiques sont bien plus qu’une simple combinaison de probiotiques et prébiotiques et en quoi ils peuvent être bénéfiques pour la santé.

Selon la Celiac Disease Foundation, la maladie cœliaque toucherait 1 % de la population mondiale. Pour marquer la Journée internationale de la maladie cœliaque, GMFH a interviewé le Dr Elena Verdú de l’université McMaster, au Canada, sur les aspects clés concernant la maladie.

Avoir une alimentation variée, riche en fruits, légumes, céréales complètes et aliments fermentés pourrait jouer un rôle protecteur contre les formes graves de la COVID-19. Un nouvel article présente une hypothèse mettant en avant le lien entre un microbiote intestinal moins diversifié, la consommation élevée d’aliments transformés et riches en sucre et les cas sévères de la Covid-19 dans les pays occidentaux.

Une nouvelle étude suggère que le microbiote intestinal pourrait devenir un nouveau champ d'exploration dans la prévention des maladies cardiovasculaires. Cet article explique comment une alimentation, contenant une plus grande proportion d’aliments d'origine végétale, tout en réduisant les aliments d’origine animale, peut atténuer le risque de développer une maladie cardiovasculaire, en diminuant certains métabolites produits par le microbiote intestinal.