Lors d’une étude menée auprès d’environ 1 000 participants, les scientifiques ont observé que chaque personne métabolisait les aliments différemment et que le microbiote intestinal n’était pas étranger à cette haute variabilité entre individus. Les résultats de ces recherches ont été publiés dans Cell au mois de novembre dernier.

La science de la « boule au ventre »

17 Sep 2015

par GMFH Editing Team

Une revue de littérature récemment parue dans Neuropsychiatric Disease and Treatment, faisait une synthèse de toutes les connaissances acquises concernant l’axe intestin-cerveau à l’heure actuelle, et notamment le rôle des cent-mille milliards de microorganismes peuplant notre tractus digestif.

Les auteurs de l’étude, issus de la faculté de médecine de l'Université de New York , du Centre du cancer Perlmutter de l'Université de New York, de l’Institut National du cancer des États-Unis et du centre médical pour les vétérans de New York, soutiennent que ces facteurs, ainsi que le sexe, peuvent influer sur le microbiote en raison de mécanismes hormonaux similaires.

Au cours de cette interview, réalisée pendant le 4e Sommet sur le Microbiote intestinal et Santé (Gut Microbiota for Health), le professeur Magnus Simrén de l’Université de Göteborg, en Suède (University of Gothenburg) et président du comité scientifique de la Fédération Européenne de Gastroentérologie (United European Gastroenterology – UEG), explique à Gut Microbiota Worldwatch quelle est la relation entre le microbiote intestinal et le syndrome de l'intestin irritable (SII).